Et, si je devais continuer à naviguer. Parce que les choses bougent, je bouge, tu bouges. Et, finalement je me déplace et tout arrive et fuit autour de moi.
Chaque trait devient un fil, un fil à volonté.
Et, si je dois me perdre à nouveau, te perdre,
je préfère le faire à travers ce que je vois. Naviguer encore et à travers ce
que tu racontes de toi.
Et par, nos regards croisés, te projeter,
t’inventer une pensée que seule la réalité connaît.
Les distances, les détails, et les espaces qui
sont là, et qui ne sont pas vides autour de moi.
C’est peut être qu’ils sont trop vastes pour
pouvoir être enfermer.
Et que, seul, ton corps est trop grand pour
pouvoir te transposer.
Et, si tout était relié, capturé, séparé, puis
à nouveau.
Je serai enfin sûre de ce que je vois lorsque
je t’entends me parler.


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